Political reflections

Dans cette sous-section de mon laboratoire d'idées, j'aborderai des sujets qui me sont chères. Je n'ai pas pour volonté de plaire à qui que ce soit, ni même d'engager un débat. Ce ne sont mes réflexions et je ne tiens pas à consommer de la littérature fasciste de faible qualité en réponse à mes articles.

Pour ceux qui ne le savent pas, je suis libéral. J'ai la conviction, tout d'abord, que tout être doit pouvoir jouir pleinement de ses libertés individuelles et, enfin, du caractère nécessaire des libertés financières pour la prospérité et la justice sociale. Ces libertés ne sauraient être supprimées ou réduites, à moins que leur usage ne compromette les libertés fondamentales d'au moins un individu.

Toute contrainte ou mécanisme attentant

Aux libertés de pensée, d'expression, de circulation, de vie, de subsistance, ou de circulation,

Aux droits de jouir de son corps selon sa seule volonté, d'entreprendre, de créer, de travailler, d'accéder à l'information, ou de bénéficier de soins vitaux,

A la dignité, la sécurité, la vie privée, ou l'enseignement, ...

Est, à mes yeux, une insulte à la raison et la manifestation d'un système dictatorial, qu'il soit communément admis comme tel ou non, à moins qu'une telle pratique ne soit absolument nécessaire à la protection des libertés essentielles d'au moins un individu.

En lisant cela, vous vous direz sûrement que je n'ai fait qu'enfoncer des portes ouvertes. Mais je ne suis pas sûr que l'application de ces principes soit évidente pour tout le monde.

Par exemple : Etes-vous favorable à la légalisation des drogues ? Toutes les drogues ? Si ce n'est pas le cas, demandez vous alors en quoi l'idée de jouir pleinement de son corps comme on l'entend n'implique pas de pouvoir le détruire à sa guise. En effet, si mon corps m'appartient, n'ai-je pas le droit de l'empoisonner quotidiennement ? Qui d'autre que moi en serait lésé ? Qui est la collectivité pour décider de ce que je peux faire ou non de mon corps ? Nous n'aurons peut-être pas tous les mêmes réponses à ces question. En bon libéral que je suis, je ne puis être qu'absolument favorable à la levée de ces contraintes.

Et des exemples comme celui-ci, j'en ai en réserve. Je vous propose donc de les découvrir dans les différents articles qui constitueront cette sous-section.

Je défendrai l'arrêt de l'expérimentation animale, donnerai mon point de vue sur la question environnementale, proposerai purement et simplement d'accueillir tous les migrants qui se présenteront aux portes de l'Europe, supporterai la cause européenne, et m'exprimerai sur beaucoup d'autres sujets, en m'inscrivant dans une vision libérale et en mettant de côté ces idées obsolètes et maladives de norme, de morale, ou de patriotisme, qui ont finalement été plus meurtrières que la peste et le choléra réunis.